Les origines du cheval :

Les origines du cheval :
D'où vient le cheval ? Quand est-il apparu pour la première fois sur la terre ? Ces deux questions reviennent souvent à l'esprit des amateurs d'équidés. Mais, en l'état actuel de nos connaissances, il est assez difficile de répondre à ces interrogations.

Au plus ancien que l'on puisse remonter, on sait que les mammifères existaient déjà sur terre depuis au moins cent millions d'années. Au début du tertiaire, un animal de la taille d'un renard, possédant quatre doigts aux membres antérieurs et trois doigts aux membres postérieurs, peut être considéré comme l'ancêtre du cheval. Baptisé Eohippus, cet animal est le premier maillon de toute une chaîne d'évolution qui, en quarante millions d'années, aboutit à notre cheval actuel.

A l'aube du quaternaire, alors que l'homme va bientôt faire son apparition sur terre, les caractéristiques du cheval sont établies. La rencontre entre l'homme et le cheval peut avoir lieu ! Ensemble, ils vont traverser les âges, étroitement liés et associés à l'histoire. Conscient des immenses services que le cheval peut lui rendre, l'homme va le préserver de l'anéantissement. Mieux ! Il aidera même à son évolution en développant et améliorant la race.

Aucun autre animal, pas même le chien, n'aura autant influencé et marqué la société humaine. On pense généralement que la domestication du cheval date du néolithique, à l'âge de la pierre polie. Vivant en troupeau dans la Djoungarie, au pied des monts Alta, en Mongolie, le cheval de Prjewalsky est l'ancêtre vivant de tous les chevaux actuels. Même si certains scientifiques attribuent cette paternité au tarpan de la Russie méridionale. Mais les découvertes de fresques rupestres dans les grottes de Lascaux, en France, semblent donner raison au défenseur du cheval mongol. Ces dessins indiquent que le premier rapport entre le cheval et l'homme était avant tout alimentaire. Les hommes ont apprivoisé les chevaux pour pouvoir les garder autour de leur village comme réserve de nourriture.

C'est en Chine que l'on trouve les premières représentations d'une utilisation rationnelle du cheval. Vers 3500 ans avant Jésus-Christ, le cheval est vénéré comme un dieu et l'empereur de Chine s'adresse à lui régulièrement. Les premiers chars à deux roues tirés par deux chevaux datent de la même époque, et c'est d'ailleurs aux Chinois que l'on doit l'invention de la selle, des étriers et des éperons.
D'invasion guerrière en invasion guerrière, les Chinois, puis les Perses, les Egyptiens, les Grecs et les Romains vont apporter au monde entier les nouvelles techniques pour utiliser les chevaux.

Pendant des siècles encore, le cheval va servir l'homme dans sa volonté de dominer les autres civilisations. Puis, le grondement des moteurs a sonné le glas de la suprématie du cheval et marqué la fin de son règne sur le monde des transports.
Alors à la gloire militaire a succédé celle des concours. Le cheval qui, à travers l'histoire, a servi l'homme dans son effort vers le progrès, reste encore de nos jours le compagnon de nos loisirs. Son aventure est loin d'être terminée.
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# Posté le mardi 25 avril 2006 12:31

Modifié le mardi 25 avril 2006 12:42

L'évolution du cheval :

L'évolution du cheval :
"L'évolution du cheval commence par Hyracotherium, un petit mammifère brouteur de feuilles de l'Éocène. Hyracotherium, qui avait à peu près la taille d'un renard, possédait quatre ongles aux pattes antérieures et trois aux pattes postérieures. Plusieurs espèces et des genres associés apparurent en Amérique du Nord et en Eurasie à l'Éocène. Il semble que l'espèce eurasienne ait disparu mais que l'espèce américaine donna naissance, à l'Oligocène, au genre Mesohippus.
Au Miocène, Mesohippus fut remplacé par Hypohippus et Anchitherium, dont on pense qu'ils ont tous les deux colonisé l'Eurasie à partir de l'Amérique du Nord. Parmi les autres descendants de Mesohippus, on trouve Miohippus et Merychippus!; ce dernier genre développa des dents aux couronnes hautes lui permettant de brouter l'herbe plutôt que les feuilles. Parmi les descendants de Merychippus au Pliocène, on trouve Hipparion, qui semble s'être répandu en Eurasie à partir de l'Amérique du Nord, et Pliohippus, qui serait l'ancêtre du genre moderne Equus.
Au Pléistocène, il semble que le genre Equus s'étendait de l'Amérique du Nord à l'Eurasie, à l'Afrique et à l'Amérique du Sud. Par la suite, les chevaux indigènes d'Amérique s'éteignirent, probablement du fait de maladies. Les cavernes d'Europe indiquent que les chevaux étaient abondants sur ce continent au début de l'âge de pierre. On a trouvé des squelettes démembrés de chevaux, dans ces cavernes et aux alentours, en nombre suffisant pour conclure qu'ils étaient fréquemment tués et mangés. Au Néolithique, alors que l'Europe était largement boisée, le nombre de chevaux déclina de manière importante. Des restes de l'âge de bronze, comprenant des mors et d'autres pièces de harnais, démontrent clairement que les chevaux étaient déjà domestiqués à cette époque.
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# Posté le mardi 25 avril 2006 12:44

Les cousins du cheval

Les cousins du cheval
Le zèbre de Grévy.

Avec une taille au garrot de 1m50, c'est le plus grand de tous les équidés sauvages. On le trouve plus aujourd'hui qu'au Nord de Kenya et au Sud de l'Éthiopie. Le zèbre de Grévy ressemble à l'âne, par la taille de ses oreilles et par son attachement à un territoire. Les pavillons auditifs de cet animal sont toutefois de forme arrondie et non pointue, comme ceux de l'âne domestique. Sa robe se caractérise par de très fines rayures qui ne se prolongent pas sous le ventre.
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# Posté le mardi 25 avril 2006 12:52

Les cousins du cheval

Les cousins du cheval
Le zèbre de plaine.

C'est le plus commun des zèbres ; on le croise dans presque tous les safaris d'Afrique de l'Est. Il compte sept sous-espèces qui se distinguent par une répartition différente des rayures sur le pelage. Il vit près des points d'eau. Sa taille est celle d'un grand poney, avec 1m30 à 1m40 au garrot. Ses rayures sont verticales sur l'avant du corps et s'inclinent pour devenir horizontales sur l'arrière-main. Ses cris ressemblent aux aboiement du chien, mais son comportement est très similaire à celui de cheval sauvage. Il vit en famille, ou plutôt en harems qui confluent parfois en de vastes rassemblements.
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# Posté le mardi 25 avril 2006 13:16

Modifié le lundi 23 juillet 2007 17:23

Les cousins du cheval

Les cousins du cheval
Le zèbre de montagne.

De profil, il est facile de le distinguer du zèbre de plaine, grâce à l'étrange poche de peau située sous sa gorge. En l'observant mieux, on constate que l'intérieur de ses jambes est rayé, et surtout qu'il affiche des rayures perpendiculaires à la queue sur l'épine dorsale. Il mesure environ 1n30 au garrot. Les zèbres de montagne vivent surtout en Afrique du Sud et en Namibie. Ils ne se regroupent pas en hardes comme le zèbre de plaine, mais leur structure sociale reste celle du harem.
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# Posté le mardi 25 avril 2006 13:18